mercredi 16 août 2017

Challenge 1% Rentrée Littéraire 2017

http://delivrer-des-livres.fr/challenge-rentree-litteraire-2017/

Il change de couleur mais reste égal à lui-même ?
C'est le challenge 1% Rentrée Littéraire, cuvée 2017, proposé par le Hérisson de Délivrer des Livres.
Pas de grandes nouveautés cette année, si ce n'est l'attrait de la découverte en cette rentrée littéraire, avec 581 livres à paraître et donc 6 livres à lire pour atteindre le fameux pallier des 1%. Ceci dit, rien n'empêche de tenter les 10%, seuil atteint par Stéphanie chez Plaisir de lire en 2016 !

mardi 15 août 2017

Police - Hugo Boris

Nouvelle lecture de la rentrée littéraire 2016, et sans doute dernière, avec ce titre dont on a beaucoup parlé sur les blogs. C'est notamment le billet de Yves qui m'a donné envie de le lire : bon, j'ai attendu près d'un an après la parution de sa critique, mais j'ai quand même fini par le sortir de ma PAL. Et autant le dire tout de suite, je n'ai pas été autant séduite que Yves par cette lecture. A ce que j'ai pu lire chez les uns et les autres, les avis sont globalement positifs. Pour ma part, sans avoir détesté, je n'ai pas été subjuguée non plus : peut-être en attendais-je trop ? J'ai notamment trouvé les caractères et les situations peu réalistes et le récit un peu fade. Tant pis.

Police de Hugo Boris.
Éditions Grasset, 24 août 2016, 185 pages.

vendredi 4 août 2017

Magies secrètes - Hervé Jubert

J'ai profité de cette période estivale pour prendre dans ma PAL l'un des deux titres sur lesquels mon choix s'est porté lors du salon Les Utopiales de l'automne dernier. Les Utopiales, c'est le festival de la Science-Fiction qui se déroule chaque automne depuis 17 ans à Nantes. Les Utopiales, c'est du cinéma, du jeu, des costumes, des BD, des conférences... et des livres. Absolument ignorante de ce genre, j'ai choisi deux titres lauréats du Grand prix de l'imaginaire, histoire de m'assurer de la qualité de mes acquisitions. Première lecture donc avec ce Grand prix de l'imaginaire catégorie Jeunesse 2013, présenté comme un joyau du Steampunk, un univers que j'apprécie, au cinéma ou dans les séries télévisées.

Magie secrètes de Hervé Jubert.
Éditions Gallimard, collection Folio SF, Avril 2016, 320 pages.
Première édition Le Pré aux clercs, novembre 2012

vendredi 28 juillet 2017

Sous le ciel qui brûle - Hoai Huong Nguyen

Après la découverte il y a trois ans du premier roman de Hoai Huong Nguyen, L'ombre douce, j'ai bondi sur ce nouveau titre. Je ne pensais pas que ma lecture de L'ombre douce datait autant : elle m'a marquée et je l'ai encore en tête plus de trois ans après. Comme dans son premier récit, l'auteure nous emmène ici au Vietnam. L'histoire se déroule sur plusieurs années, de la guerre d'Indochine à la division du pays entre le Nord et le Sud puis à l'invasion du Sud par le Nord communiste au milieu des années 1970. Mais la guerre et l'histoire du pays restent en toile de fond, comme un révélateur de la vie de Tuân, le héros solitaire de ce récit. Une plume toujours aussi sensible, poétique, qui confirme le talent de Hoai Huong Nguyen.

Sous le ciel qui brûle de Hoai Huong  Nguyen.
Éditions Viviane Hamy, Avril 2017, 173 pages.

samedi 8 juillet 2017

Le sixième sommeil - Bernard Werber

J'ai retrouvé cet auteur de mes 20 ans à l'occasion de ce cadeau choisi par ma fille pour mon anniversaire : le charme des papillons et cette belle couleur bleue... Si ma mémoire est bonne, j'ai découvert Bernard Werber avec Les Fourmis dont je garde un très bon souvenir. J'avais enchaîné ensuite l'excellent Les Thanatonautes qui m'a réellement marqué. C'était il y a 20 ans. J'en ai acheté d'autres après cela, mais je ne pense pas les avoir lu... ou bien je ne m'en souviens plus. J'avais lu une seconde fois L'ultime secret, sans me rendre compte que je l'avais déjà lu... Les autres qui sont dans ma bibliothèque ont sûrement été commencés... Avec Le sixième sommeil, je suis allée au bout de ma lecture, sans toutefois retrouver le plaisir de mes premières lectures. Dommage.

Le sixième sommeil de Bernard Werber.
Éditions Le Livre de Poche, Février 2017, 470 pages.
Première édition Albin Michel, octobre 2015

samedi 1 juillet 2017

L'enfant qui - Jeanne Benameur

J'ai découvert Jeanne Benameur il y a 2 ans, grâce au challenge proposé par Noukette, fine connaisseuse de l'auteure. Ma première lecture, Les demeurées, m'avait profondément touchée. Jeanne Benameur a un réel talent pour décrire des émotions, des sentiments et autres impressions. Ici, c'était la relation exceptionnelle entre une mère et sa fille. Ma seconde lecture, Otages intimes, m'avait également touchée par cette science de l'humain, la subtilité avec laquelle elle décrit les tourments de ses personnages. Je n'ai donc pas hésité une seconde en découvrant ce dernier texte sur la table de ma librairie. De nouveau, l'auteure nous conduit avec la légèreté d'un souffle sur une plume, dans un moment de la vie d'une famille, le fils, le père et la grand-mère, marquée par le départ sans bruit de la mère, l'épouse, la belle-fille.

L'enfant qui - Jeanne Benameur.
Editions Actes Sud, mai 2017, 120 pages.

mercredi 28 juin 2017

Les beaux étés - T.3 - Mam'zelle Estérel - Zidrou & Jordi Lafebre

Après les étés 1973, avec Cap au sud !, et 1969, direction La calanque, la série d'albums Les beaux étés nous transporte toujours vers le sud, quoi que un peu moins loin, au cours de l'été 1962. Et le charme opère toujours. Le talentueux duo Zidrou et Lafebre n'a pas son pareil pour nous plonger dans les albums souvenirs de nos vacances. Je n'étais pas née à l'époque de ce troisième tome, ni même en 1973 d'ailleurs. Et pourtant les images me parlent tellement. Elles ont ce parfum de l'enfance, de celle que l'on m'a racontée, ou que j'ai vécue, avec ces longues transhumances dans des voitures sans clim' ni autoradio, le toit chargé de bagages et les enfants chahutant à l'arrière. Direction le Sud pour une troisième fois, et retour sur une époque insouciante.

Les beaux étés - Tome 3 de Zidrou & Lafebre.
Éditions Dargaud, 9 juin 2017, 56 pages.

samedi 24 juin 2017

Babylone - Yasmina Reza

Je ne sais pas à quoi je m'attendais avant de lire de roman, mais certainement pas à ça ! Je n'avais jamais lu Yasmina Reza auparavant, mais sans doute les sonorités de son nom et le titre du roman m'ont égarée. J'étais partie très loin, dans des contrées exotiques, mêlant le bruit, la lumière, les couleurs et les parfums de l'orient... Bien loin de la banlieue parisienne où l'auteur nous conduit. J'ai été surprise. Mais jamais déçue. La fantaisie, l'humour, la plume de l'auteur m'ont plongée dans le quotidien de deux familles voisines résidant dans un même immeuble où l'irrémédiable finit par se produire.

Babylone - Yasmina Reza.
Editions Flammarion, 31 août 2016, 218 pages.


samedi 17 juin 2017

Marx et la poupée - Maryam Madjidi

Cela fait un moment déjà que j'ai terminé ce livre mais j'ai du mal à préciser mon impression après cette lecture. C'est sans doute le style de l'auteur qui me laisse ainsi indécise. Il ne s'agit pas d'un récit classique, mais plutôt d'une succession de tranches de vie, de celle de Maryam Madjidi qui quitte l'Iran avec sa famille à l'âge de 6 ans, pour rejoindre la France. On a l'impression de picorer dans la vie de l'auteure. On feuillette avec elle son album photos, des instantanés qui nous donnent à voir la douleur de l'abandon et de la séparation, puis la difficulté à se reconstruire. Mais ces instantanés ne m'ont pas laissés beaucoup de souvenirs, si ce n'est la réflexion de l'auteur autour de la langue, que j'ai trouvée très riche.

Marx et la poupée - Maryam Madjidi.
Editions Le Nouvel Attila, Janvier 2017, 201 pages.

dimanche 21 mai 2017

Douleur - Zeruya Shalev

Je n'avais jamais lu Zeruya Shalev. Si cela avait été le cas, j'aurai su à quoi m'attendre... Car après m'être un peu documentée, il me semble que l'auteure tourne toujours autour de mes thématiques, sûrement très inspirées par sa propre histoire : la souffrance, celle d'un pays, Israël, en proie à la violence, celle d'une famille qui ne sait pas toujours comment s'aimer, l'amour, mais celui qui est passé, souvent idéalisé, au détriment d'enfants que l'on ne sait pas comment aimer vraiment et dont on s'éloigne petit à petit. Prix Femina étranger en 2014 avec Ce qui reste de nos vies, Zeruya Shalev sait exprimer la douleur au sein des familles où beaucoup de sentiments se mêlent, pas toujours sereins et apaisants.


Douleur - Zeruya Shalev.
Editions Gallimard, Février 2017, 416 pages.

mercredi 3 mai 2017

Dans la ville des veuves intrépides - James Cañón

Après la lecture du premier roman de Martha Bathala, Les mille talents d'Euridice Gusmão, paru en janvier 2017 aux éditions Denoël, j'avais envie de vous parler de cette lecture qui date un peu puisqu'elle a fait l'objet d'un billet dans mon ancien blog en février 2012. J'ai trouvé une certaine similitude entre ces deux premiers romans enjoués et vivifiants qui nous parle de femmes dont la vie n'est pas toujours gaie mais qui ont le caractère pour la rendre souriante. Deux romans optimistes et colorés, avec chacun une once de fantaisie délicieuse. Dans la ville des veuves intrépides est un roman savoureux à découvrir si ce n'est pas déjà fait.

Dans la ville des veuves intrépides - James Cañón.
Editions Belfond, Mars 2008, 384 pages (lu en édition Livre de Poche)